L’islande, Histoire de mon expatriation

Après un magnifique voyage aux Féroé je suis rentrée dans ma Bretagne natale.

Là où, mes doutes, mes rêves inachevés d’expatriation et la routine se sont emparés de moi.

Là où, face à un mur, ma relation amoureuse à fini par imploser.

Là où, mon cerveau à dysfonctionné.

3 Choix s’offraient à moi :

  • Essayer de continuer ma vie dans une ville où j’avais déménagé pour être plus proche mon ex. Loin de mes amis mais avec un boulot que j’adorais.
  • Déménager dans le département voisins où 80% de mes amis vivaient
  • Partir faire du workaway en Islande pour une durée indéterminée.

Comme vous pouvez le deviner, j’ai choisi la dernière option.

Je me suis donc mise en quête de missions workaway à travers le pays. Perdue dans un brouillard, semblable à celui qui recouvre le sommet des montagnes les jours de pluie. Mélange d’excitation de cette nouvelle aventure, de tristesse et d’angoisse de quitter mon travail.

En quelques semaines, j’avais trouvé 3 missions différentes.

Une à Akranes, petite ville à 40mn de Reykjavik, la capitale.

Et deux autres dans le Nord du pays, à Ólafsfjörður et à Akureyri.

Mes 3 missions workway trouvées, j’avais prévu de rentrée pour Noël en Bretagne.

3 mois loin de tous mes problèmes.

Quelques semaines plus tard, début Septembre, j’étais aux pays des glaces.

Je ne sais pas si c’est l’air pur, l’ambiance calme de cette petite ville qu’est Akranes, la gentillesse de mes hôtes ou la beauté sauvage de ce pays mais j’allais mieux.

Quelques semaines après mon arrivé, c’est venu. Comme quelqu’un dans la rue qui te bouscule violemment.

Assise dans l’herbe, le regard perdu sur les sommets enneigé j’ai eu le sentiment fou que l’Islande était mon pays et que j’en étais profondément tombée amoureuse …

Après mes 3 mois de voyage autour du pays, je suis rentrée en Bretagne … et je suis revenue vivre à Akranes.

Ce sentiment de désir profond de m’installer en Islande ne m’a pas quitté.

J’ai même commencé l’apprentissage l’islandais quand j’étais à Ólafsfjörður.

J’ai essayé quand même de prendre le temps d’y réfléchir mais ma décision était déjà prise depuis longtemps …

Je ne remercierais jamais assez les gens qui m’ont aidés à accomplir ce rêve, qui est maintenant une réalité, et l’ensemble de mes hôtes workaway en Islande qui ont été adorables. Toutes ces expériences m’ont aidés à évoluer et, avec le temps, je me suis vite rendue compte que ma dernière rupture amoureuse était plus que nécessaire afin de réaliser cette expatriation à laquelle j’y pense depuis si longtemps.  

Désormais, je vis, heureuse, à Akranes et j’ai le sentiment d’avoir accompli quelque chose qui changera ma vie à tout jamais.

“Forever trust in who you are, no nothing else matter”

Publicités
Article mis en avant

Les Iles Féroé en Workaway, mon expérience.

Depuis quelques années maintenant, je me suis découvert une passion pour les voyages. Après un premier beau voyage en Écosse, qui m’a fait tombée profondément amoureuse de l’ambiance de ses paysages montagneux. J’y suis retournée, cette fois ci en workaway.

Le principe de ce concept est d’être logé, nourrit chez une personne, gratuitement et en échange, vous lui donnez quelques petits services ( par ex : entretien du logement, garde d’enfant …) En gros, vous vous inscrivez sur un site, vous payez une adhésion d’une trentaine d’euros et vous entrez en contact avec plein de personnes qui cherchent des volontaires. C’est un super moyen de voyager à bas prix, de rencontrer du monde et de découvrir différentes culture. Bref !

Après avoir obtenu mon diplôme, une idée m’a germée dans un petit coin de ma tête. Les Iles Féroé, petit archipel de 18 îles, perdus entre l’Islande, l’Ecosse et la Norvège me faisait de plus en plus rêver. Ni une ni deux, après avoir chercher du travail, sans succès, je me suis mise en quête d’une famille sur le site workaway, qui souhaitais m’héberger en échange de quelques petits services. Début Mars, une famille m’a répondue positivement en me disant qu’elle acceptait de m’accueillir pour un mois. Quelques semaines après, je prenais l’avion direction l’aéroport de Vagar, unique aéroport de l’archipel.

Je fus accueilli dans une famille de cinq personnes ( 3 enfants et 2 adultes ) dans un petit village appelé Vestmanna.

Les premiers jours ont été difficiles. Mes hôtes n’étaient pas souvent à la maison et me laissaient seule avec beaucoup de ménage à faire sans vraiment d’explications. Je pense aussi qu’un temps d’adaptation est nécessaire car se retrouver dans un environnement inconnu avec une perte de repères peut être déboussolant même si c’est ce qu’on a souhaité en partant aussi loin.

Je me disais qu’un mois comme ça allait être très long, surtout que c’était la 1ére fois que je quittais mon ami pendant une aussi longue période.

Mais au bout d’une bonne semaine, je me suis enfin adaptée à mon nouvel environnement. Les paysages sont d’une beauté exceptionnelle. Les Îles Féroé, qui comptent bien plus de moutons que d’habitants, est un endroit parfait pour braver les caprices du climat afin d’y faire quelques belles randonnées.

A part le temps qui n’était pas souvent très beau , j’ai eu un peu de mal avec l’alimentation. En effet, les denrées proviennent du monde entier et les fruits et légumes n’étaient pas souvent présents chez mes hôtes. Il faut savoir qu’aux Iles Féroé, il n’y a pas d’exploitation agricole. Seuls les moutons sont élevés puis tués à l’air libre dans ces îles. Je ne parlerais pas de la tradition controversée du « Grind », j’ai mon idée sur ce sujet mais je ne souhaite pas créer de polémique ( et c’est mon 1er article, alors, soyez sympa ^^) Ma famille était plutôt sympa et patiente prenait le temps de bien comprendre mon anglais approximatif et m’encourageait en me disant que ce dernier s’améliorait.

Plus le temps passait, plus je me disait que je vivais une incroyable expérience et j’ai été fière de moi, pour la première fois depuis un moment. Fière de cette capacité d’adaptation, à aller vers les gens, de ma curiosité découvrir la vie que les féroïens pouvaient avoir sur ces îlots, loin de tout. Fière aussi de mes capacités physiques, de grimper vers des sommets, de gambader librement au milieu d’une nature sauvage intacte et préservée.

Jamais une telle aventure ne m’aura autant forger l’esprit et cultiver un amour tel pour les grandes étendus sauvages.

« Voyager c’est grandir. C’est la grande aventure. Celle qui laisse des traces dans l’âme.

Marc Thiercellin »

Premier article de blog

Il s’agit de votre tout premier article Cliquez sur le lien Modifier pour le modifier ou le supprimer ou commencez un nouvel article. Si vous le souhaitez, utilisez cet article pour indiquer aux lecteurs pourquoi vous avez commencé ce blog et ce que vous envisagez d’en faire. Si vous avez besoin d’aide, adressez-vous aux gentils utilisateurs de nos forums.

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer